Au Nigeria, 50 élèves échappent à l’enlèvement d’une école catholique et 38 fidèles libérés après l’attaque d’une église

Arsenal v Tottenham Hotspur - Premier League - Emirates Stadium

London, England, 23rd November 2025. Eberechi Eze of Arsenal celebrates after scoring to make it 2-0 during the Arsenal vs Tottenham Hotspur Premier League match at the Emirates Stadium, London. Picture credit should read: David Klein / Sportimage EDITORIAL USE ONLY. No use with unauthorised audio, video, data, fixture lists, club/league logos or live services. Online in-match use limited to 120 images, no video emulation. No use in betting, games or single club/league/player publications. SPI_081_DK_Arsenal_Tottenham SPI-4307-0080

ÉVASIONS et LIBÉRATIONS

Au total, 303 élèves et 12 enseignants avaient été emmenés vendredi par des hommes armés non identifiés lors d’une attaque contre l’école catholique mixte Saint Mary, à Papiri, dans l’État du Niger, l’un des enlèvements de masse les plus importants jamais rapportés au Nigeria.

Âgés de 8 à 18 ans, les élèves enlevés, garçons et filles, représentaient près de la moitié des 629 élèves de l’établissement.

Selon l’Association chrétienne du Nigeria (CAN), 50 d’entre eux se seraient échappés entre vendredi et samedi.

Les forces de sécurité nigérianes ont aussi libéré 38 fidèles pris en otage mardi lors de l’attaque d’une église pentecôtiste dans l’ouest du pays, selon une annonce du président Bola Tinubu sur X, sans détails supplémentaires.

Plus tôt dans la semaine, un autre groupe d’hommes armés avait pris d’assaut un lycée dans l’État de Kebbi (nord-ouest) et enlevé 25 jeunes filles, l’une d’elles ayant réussi à s’enfuir.

Fermetures préventives et contexte régional

Face à ces épisodes, de nombreux établissements scolaires ont été fermés par précaution à travers le pays, le Nigeria restant confronté à des menaces multiples.

Contexte de sécurité et enjeux

Les autorités poursuivent depuis 2009 des combats contre une insurrection djihadiste dans le nord-est et affrontent des bandes armées appelées localement ‘bandits’, qui ont renforcé leurs attaques dans le nord-ouest et le centre du pays, incluant des enlèvements pour rançon.

Aucune des attaques récentes n’a été revendiquée.

Mémoire de l’enlèvement de Chibok

Le Nigeria demeure marqué par l’enlèvement de masse perpétré par Boko Haram à Chibok en 2014, lorsque près de 300 jeunes filles ont été enlevées dans l’État de Borno. Plus d’une décennie plus tard, certaines restent portées disparues.